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07/05/2011

Une tête de harpon

Il était une fois dans les années 60 un archéologue japonais qui faisait des fouilles aux Marquises, dans l'île de Ua Huka à Hane. Il trouva un objet en os

harpons.jpg

quelque temps après le début des fouilles. Cet archéologue s'appelait Y. Sinoto. Depuis 1917, la loi d'interdiction du transfert des objets anciens interdisait de les exporter à l'étranger, au Japon ou en France.

Il se posa des questions comme : Quel est cet objet ? A quoi servait-il ? Est-ce un outil ?

Quatre an plus tard, il avait répondu à ces questions. Il trouva que l'objet retrouvé était un harpon de pêche, qu'il avait appartenu à un pêcheur marquisien, qu'il servait à pêcher de gros poissons. Aux îles de la Société, toutes les têtes de harpon en os ou en nacre ont disparu, celle-ci a été conservée.

Teiki Tokoragi

 

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

 

Le tapa

Un jour, sur l'île de Mangareva, Tengaripa et ses amies battaient avec un maillet des morceaux d'écorce pour ensuite confectionner des « tapa ». Elle et ses amis décoraient une fête de mariage à l'aide du tapa. La nuit tombait, une grosse tempête dévasta tout le village. Les femmes découragées et toutes déçues se mirent dans leur tête que le mariage était gâché.

 

battoir tapa Mangareva.JPG

 

Quelques mois plus tard, un missionnaire se rendit sur cette île, autour de lui le vent soufflait très fort, un arbre se trouvait au dessus de sa tête. Tout à coup, un morceau de tapa tomba délicatement sur sa tête, il se releva et le prit. Il le regarda tendrement et réfléchissait à ce qu'il pourrait bien faire de ce tapa. Soudainement, il eut une idée et pensa qu'il pouvait l'utiliser. En rentrant, il raconta à sa famille ce qu'il s'était passé et donna le tapa à sa femme pour qu'elle en couvre le nouveau registre au mariage. Aussitôt dit, aussitôt fait. Quelques années plus tard, un archéologue se rendit sur cette île et découvrit le tapa sur un registre de mariage. Ce tapa devint un ancien objet des temps anciens et fut exposé au musée de Tahiti et des îles.

 

tapa Mangareva.JPG

 

Vairani Teheipuarii et Sophie Tevero

 

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

Le sceptre de Pomare III

Un jour, un artisan spécialisé dans les métaux fabriqua un sceptre en métal. A l'extrémité, un aigle qui représente le pouvoir, la force et la richesse. Le sceptre était mis dans un coffre-fort. Le jour venu, l'artisan donna le sceptre aux missionnaires qui devaient l'utiliser pour le sacre de Pomare III. Les missionnaires partirent pour Tahiti pour le sacre de Pomare III. Le bateau fit escale en Australie, à Fidji, sur l'île de Pâques, puis enfin à Tahiti. A leur arrivée, les missionnaires furent accueillis par la famille royale Pomare et ses habitants. La famille Pomare invita les missionnaires dans leur maison royale pour parler du sacrement de Pomare III. La famille et les missionnaires choisirent la date et le lieu du sacrement. La date pour le sacrement était celle de l'anniversaire de Pomare III et le lieu était le lieu royal de la famille nommée « Tombeau du roi ». Ils attendirent trois jours pour préparer le sacre. Le futur roi avait trois ans. Le jour venu, le sacre de Pomare III se passa très bien. Lorsque le sacre fut terminé, Pomare III fut sacré roi. A l'âge de sept ans, Pomare III mourut.

 sceptre Pomare.jpg

De nos jours, le sceptre est exposé au musée de Tahiti et des Iles comme objet royal de Pomare. C'est un très bel objet qui nous fait repenser  à l'un de nos ancêtres.

 

                                  Afai UTIA et Sandy HARRY

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

 

 

La lance

omore details.jpg Un jour, un habitant d'une île des Australes fabriqua une lance en utilisant le bois de fer et de la bourre de coco. Cette lance était utilisée pour la guerre entre tribus. Elle a appartenu certainement à un guerrier tombé au combat. Il est difficile de lui attribuer une origine géographique précise. Des années plus tard, George Bennett de la London Missionary Society collecta la lance entre 1821 et 1824. Ensuite elle passa dans l'ancienne collection de J. Hooper. Cette arme serait plus ancienne que celles visibles habituellement dans les collections.  

 

omore Rurutu.jpg

 

 

Manuarii Tuariihionoa, Christopher Jouen

 

Crédit photo : Collections du Musée de Tahiti et des îles. 

L'arc du chef de Bora Bora

ARC blanc.jpgIl y avait un objet, plus précisément un arc, ''fana'' en tahitien qui appartenait à un grand chef de Bora Bora. On l'utilisait pour des  jeux d'autrefois. Le but était d'envoyer la flèche le plus loin possible. Un jour, un navire apparut au loin. A bord, se trouvait un homme qui s'appelait George Bennett. Après son arrivée, il se lia d'amitié et de confiance avec ce grand chef. Avant de mourir le grand chef de Bora Bora offrit son arc à son ami, c'était en 1821. Le collectionneur J. Hooper acheta aux enchères l'arc. Après avoir conservé longtemps l'arc, il le vendit au musée de Tahiti et ses îles qui le fit exposer. Depuis ce jour, on peut voir ce magnifique arc dans une vitrine.

 

Keahi etTuki

 C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

Le trajet parcouru de la vaisselle de la Saint-Cène

Un jour, l'artisan John fabriqua des dizaines d'assiettes et de verres pour un événement spécial, la Saint-Cène. Cet artisan dut partir de chez lui pour pouvoir aller vendre ses objets à des religieux, mais ce fut dur pour lui car le trajet entre la Chine et l'Angleterre était très dangereux et périlleux, mais il le fallait pour lui, sa femme et ses enfants. En chemin, il perdit des assiettes et des verres, mais il continua encore et toujours.

 

vaisselles de sainte-cène.jpg

 

Cinq mois passèrent, l'artisan épuisé arriva en Angleterre puis se reposa dans une auberge pour une nuit. Le lendemain, il prit les assiettes et les verres pour les exposer sur le marché. John attendit, et attendit, puis un jour des missionnaires qui passaient par là durant leur mission aperçurent les assiettes qui étaient entreposées là. Alors les missionnaires les achetèrent. Leur responsable de mission les transféra à Tahiti pour pouvoir prêcher leur religion. Les deux missionnaires étonnés demandèrent à leur président s'ils pouvaient emporter les assiettes et ce fut oui Puis plusieurs mois plus tard, les missionnaires arrivèrent à destination et rencontrèrent la reine Pomare IV. Le temps passa puis les objets atterrirent au musée de Tahiti et des îles.

 

 

Écrit par Heitiare SUN et Coralie WAMYTAN

 

 

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles. Montage : Keahi. 

 

La couronne du roi Pomare III

couronne.jpgElle est exposée au Musée de Tahiti et des îles à Punaauia. Cette couronne est rouge avec des décorations en or. C'était la toute première couronne de Tahiti. Avant cela, le roi Pomare I et II avaient un to'o, qui servait à faire entrer un dieu pour qu'il assiste à la cérémonie de prière. Pomare III est né en 1821, puis son père, Pomare II, est mort quand il avait 3 ans, en 1824. Il a été sacré roi en 1824 avec la couronne qui portait l'inscription demandée par les missionnaires.

 

Cette couronne a été portée pour la première fois en 1824, par le très jeune roi âgé de 3 ans. Et depuis cette génération là, la couronne est devenue l'emblème royal de Tahiti. Cette couronne-là venait donc d'Angleterre car les missionnaires sont venus pour la ''London Missionary Society''. Comme à l'intérieur de ''LMS'' on a London qui signifie Londres, la capitale de l'Angleterre, alors j'ai pensé qu'elle venait d'Angleterre.

 

 

Matarii et Florian

 

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

Le roi ari'oi

ARC blanc.jpgCet arc a été fabriqué par un Tahitien qui venait de Rangiroa. Il l'a vendu à un jeune anglais parce que le jeune était attiré par l'arc. Alors le jeune Tahitien a décidé de baisser le prix.

Le jeune anglais s'appelait Georges Bennet. Plusieurs années se sont écoulés devant lui. Le collectionneur Hooper acheta l'objet puis décida de vendre l'arc au responsable du «musée des îles». Pour que les gens sachent comment étaient les arcs des ancêtres, avec quoi il les faisait, dans quel but ils fabriquaient des arcs.                                                                    

                          

Thierry Taaroa

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

 

06/05/2011

Le pancho en tapa

 tiputa poncho.jpgL'objet est un pancho en tapa. Cet objet vient des îles de la Société, de Tahiti. Le tapa avait un rôle important, il était un objet précieux et un présent de choix. Cet objet servait de vêtement. Il appartenait a un chef, son ancêtre ne mettait pas de vêtement, il mettait des feuilles de purau. Tandis qu'à son époque le chef mettait ce tapa pour se faire respecter et commander son village. Le Tahitien échangea le tapa à un français qui était passionné de ce tissu pour le montrer à sa famille. Puis sa famille l'a vendu à un collectionneur qui s'appelait J. Hooper. Enfin le musée de Tahiti acquit ce bel objet pour l'exposer aux touristes.    

 

Vaite et Anny

 

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.