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29/01/2011

Un tiki

tiki 89009.jpgSi j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un tiki des Marquises sculpté dans le bois, car ça fait partie des îles Marquises. J'ai choisi un tiki car ça représente les anciens dieux et aussi j'ai choisi un tiki des Marquises car ils sont très beaux. Ils sont de taille très grande et ils se trouvent très souvent sur les marae ; les marae ce sont des endroits cultuels où on fait des cérémonies. Les dessins qui sont sur les tiki servent aussi de motifs de tatouage car les formes sont très jolies. Le visage se caractérise par une forme rectangulaire typique de l'art des îles Marquises. Les bras ramenés sur le ventre et les jambes fléchies deviennent au 18ème siècle la représentation des Marquisiens.                   

 

  J'aime les îles Marquises car mon père et mon grand-père y sont nés. Il paraît que la plupart des gens là-bas sont tatoués de la tête au pied. Là-bas, lorsqu'il y a des cérémonies, on se réunit sur les marae. J'aime beaucoup les îles Marquises car j'ai de la famille très proche là-bas. Surtout à Nuku Hiva et à Hiva Oa. J'y suis déjà allée lorsque j'étais petite. J'aime être là-bas car il y a des chevaux, et aussi notre nourriture est cuite dans le four traditionnel tahitien.

 

Unutea

 

Crédit photo : Collections du Musée de Tahiti et des Iles.

Un hameçon des Tuamotu

Si j'étais un objet  des collections du musée de Tahiti, je serais un matau, un hameçon simple. Il a été fabriqué en nacre il y a deux cents ans, et il vient des Tuamotu. Sa longueur est de 12 cm. Cet objet ne sert pas à pêcher les petit poissons, ni à pêcher dans le lagon, mais il sert à pêcher de grands et gros poissons de toutes les espèces. Mon père m'a dit qu'il se servait d'hameçons identiques pour aller pêcher avec son père dans l'océan aux Tuamotu, car il est de là-bas, il est un Paumotu. Moi aussi je suis un Paumotu. Mon père dit que c'est le meilleur hameçon au monde, mieux que les nouveaux.

        

J'aime pêcher, j'aime la pêche avec mon père. Parfois nous pêchons au fusil,  parfois avec un hameçon, parfois à la canne à pêche. J'adore la pêche, c'est ce que nous faisons aux Tuamotu pendant le week-end ou les vacances.

 

Teiki

hameçons ioio.JPG

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

27/01/2011

Le pa'u de Mangareva

     Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti je serai un pa'u, un tambour de Mangareva. Car ce tambour joue un rôle très important dans notre culture. Notamment lors de la plus importante cérémonie que l'on appelait marae vaikai (le marae, c'est un lieu de culte cérémonial pour célébrer nos ancêtres). Le pa'u est un instrument fabriqué au cours du deuxième jour de ces cérémonies. Le pa'u est utilisé pour des cérémonies, de la danse ('ote'a, aparima...).

     Il existe plusieurs tambours, il y a de grands tambours et de petits tambours. Ma famille aime tous les instruments, comme la guitare, le ukulélé, le piano, le tambour, le toere... (le toere est un instrument en bois). Les instruments en Polynésie étaient principalement produits dans deux contextes : profane lors de divertissements et sacré lors de cérémonies et d'évènements particuliers comme la guerre. La manière dont ils étaient faits également était différente. En général, ceux réservés à un usage sacré étaient réalisés avec une finition particulière. Les principaux instruments étaient le tambour et la flûte nasale. La conque était, quant à elle, utilisée pour émettre des signaux. L'instrument principal était le tambour. On observe que si les Polynésiens de l'ouest utilisaient traditionnellement les tambours de bois à lèvres, à l'exception de la Nouvelle-Zélande, où le tambour était absent, seule la Polynésie orientale connaissait le tambour à membrane. Cependant, dans toute cette zone, le terme pahu (paku chez les Rarotangiens et mahu chez les Wallisiens) exprime l'idée d'un bruit sourd qui résonne, d'un claquement, et désignait presque partout le tambour. En Polynésie il y a plusieurs pa'u qui sont magnifiques.

Sophie

Un fana

ARC blanc.jpg     Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un fana ou précisément un arc, car j'aimerais découvrir comment on devenait chef d'un clan, comment on devenait arii. Il est fait à base de bois de fer et de bourre de coco. La corde est faite de fibres de bourre de coco tressées.

     Cet objet ne servait pas pour la guerre et la chasse, c'était juste pour les arii. Le fana signifie le grand pouvoir. Il a été fabriqué aux Tuamotu, un archipel d'atolls. Mon père disait que cet objet est sacré. Mon père est des Tuamotu, c'est un Pau'motu, moi aussi j'en suis un. Il m'a raconté plein d'autres histoires, que tous les guerriers se battaient pour être le chef du clan. Cet objet a été retrouvé aux Tuamotu, il a été collecté en 1821. L'archipel des Tuamotu se situe au sud de l'archipel des Marquises. Une histoire que m'a racontée mon père, parle de cinq arii qui faisaient tout pour régner. Un d'entre eux gagna, les quatre autres voulaient le tuer. Quand il est mort, les arii qui restaient se sont combattus jusqu'à la mort.

Raurii Becher

Crédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

La trompe des Marquises

pu001.jpg     Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais la trompe triton. Ce coquillage est d'une telle beauté que je n'ai fait que de le regarder. Cet objet se trouve à côté d'objets marquisiens pour la musique, qui se trouve dans la deuxième salle après l'accueil.

     Ce que j'aime le plus dans cet objet c'est que dans ma maison se trouve une collection, pour moi très grande, de coquillages et de dents de requin. Cette collection se trouve dans ma famille depuis quatre générations, mon arrière-grand-père qui était d'origine chinoise les a ramenés de Tubuai où il a rencontré mon arrière-grand-mère. Mais il y a un problème, c'est que nous ne pouvons pas toucher à cette collection car il faut une clef et nous ne savons pas où elle se trouve.

     Cet objet est une conque marine, avec des tresses de bourre de coco. La trompe mesure 34,3 cm de largeur, elle vient des Marquises et son nom marquisien est pù toka. Cet objet servait autrefois à appeler les villageois ou à prévenir d'un danger.

     Voici ma petite autobiographie à travers cet objet marquisien. Au revoir !

Heitiare Sun

Crédit photo : Musée de Tahiti et des Iles.

18/01/2011

Un collier de nacre

collier nacre 78.03.58004.jpg

Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti et ses îles, je serais un collier de nacre à bord dentelé. Il est attaché à une tresse en nape. Ce collier est magnifique et me fascine. Il brille au soleil, flashe de milles couleurs et scintille. Il me donne des couleurs aux yeux. Ce collier des ancêtres représente Tahiti et ses îles. Puis, du temps des ancêtres, ce collier donnait de la beauté aux femmes. Ce collier mesure 38 cm et contient des fibres végétales. Jusqu'à aujourd'hui, les colliers ont changé d'apparence, mais la nacre se retrouve dans plusieurs îles. Les femmes des îles de la Société aiment les colliers, les boucles d'oreilles et la nature. Par exemple, les fleurs donnent de la beauté aux vahine car elles sont magnifiques à voir et à sentir.

Vaite Teiho

Crédit photo : Musée de Tahiti et des îles

Un symbole de pouvoir

Si j'étais un objet des collections du musée je serais le tahi'i.

Le tahi'i est un éventail seulement réservé aux hommes de haut rang, il vient des Marquises, il mesure 46,7cm. Il est finement tressé, probablement en racines de 'ie'ie, prolongé par un magnifique manche en bois de fer, décoré de motifs de tiki et avec des fibres de bourre de coco.

Je serais le tahi'i, car tout d'abord c'est un magnifique objet assez grand . D'autre part, il vient des Marquises (mon archipel préféré). J'aimerais faire du vent à des hommes de haut rang, être couverte de fin tressage, avec un magnifique manche en bois de fer prolongé et décoré de motifs de tiki. Puis, le haut de la manche couvert de fibres de bourre de coco.

Pour moi cet objet très joli, il vient de nos ancêtres. D'autre part, c'est un objet culturel, c'est ma culture. De plus, il me plaît.

Sandy

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des Ilestahi'i 80.04.33005.jpg

Le collier des Australes

Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un collier nacre 78.03.58004.jpgcollier de nacre à bord dentelé. Il est fait à base d'ornements attachés à une tresse en nape, c'est la fibre de coco tressée, en pandanus, c'est un arbre tropical, et avec des cheveux. Il vient des îles Australes. Je l'ai choisi parce que j'aime beaucoup les colliers. Ce collier, je l'ai aussi choisi parce que ma grand-mère m'en a parlé beaucoup et j'aurais beaucoup aimé le porter. Donc c'est pour ça que je voulais le prendre. A Tupuai, j'ai aussi de la famille.

Ce collier vient tout spécialement de Tupuai qui est au sud de Tahiti. Il a été porté par les chefesses de Tupuai. A chaque fête, il était porté pour montrer leur supériorité.

Voici ma petite autobiographie à travers cet objet des Australes. Au revoir !

Raita

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des Iles

Une pointe de lance

     Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un objet de guerre : une pointe rapportée de lance tranchante qui vient des îles Australes. La pointe rapportée de lance mesure 43,5cm de longueur et elle est faite en bois de fer et fibres de bourre de coco. Cet objet de guerre vient d'une ancienne collection créée par J.Hopper et a été collecté par George Bennet pour la London Missionary Society entre 1821 et 1824. La lance de guerre me ressemble et me défend quand je suis en danger, ça me libère de ma peur. Sa forme me plaît et c'est un objet très léger, il est très pointu à la pointe, la matière en bois est très dure et forte ; j'aime cette lance et j'aurais beaucoup aimé l'avoir.

 Tuki Chanteau

pointe lance 80.04.51008.jpg

Crédit photo : Musée de Tahiti et des îles

L'arc du musée de Tahiti et ses îles

ARC blanc.jpg

     Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti et ses îles, je serais un arc.

     J'ai choisi cet objet car j'aime le sport, parce que le fana du musée ne servait pas à la guerre mais aux sports et aux jeux. C'était les grands chefs qui l'utilisaient et la règle du jeu était d'envoyer la flèche la plus loin possible de son adversaire. L'arc mesure plus de 2 mètres de longueur. Il est constitué de bois et de fibre de coco. Avec l'arc, il y a le te'a et les pa'eha. Le te'a est une sorte de sacoche d'une longueur de 98,5 cm qui servait à mettre toutes les flèches d'un tireur. Ce carquois est fait de bambou et de nape. Les pa'eha sont les longues flèches faites en bambou et en nape.

     Chez mon grand-père, il y a plein de jeux de tir, et comme l'arc est gigantesque, j'aimerais bien le tester un jour. Ça donne envie de jouer. Moi j'aime le sport, c'est pour ça que je fais mon autoportrait à partir de cet objet magnifique. Quand la flèche s'envole, je m'imagine que je suis la flèche en plein air. J'aimerais beaucoup voler comme les flèches qui flottent dans l'air.

Matarii

Crédit photo : Musée de Tahiti et des îles