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17/12/2010

La pirogue

Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti je serais  une pirogue. J'ai choisi cet objet car mon grand-père était pêcheur de sardines dans le sud de la France quand ma mère avait mon âge. J'aime bien aller de Tahiti à Moorea en bateau. J'aime aussi le poisson et les fruits de mer.                                                                 

 

Cet objet servait à voyager d'île en île et à peupler de nouvelles îles. La pirogue que j'ai choisie servait à transporter du poisson et à pêcher.                                                                                               

La pirogue est faite de petites planches de bois attachées avec de la bourre de coco. Cette pièce ancienne est exposée au musée de Tahiti près de la sortie de la salle d'exposition.

vaka tatakoto .jpgCollection du Musée de Tahiti et des Iles

 

Florian

Le more

         costume danse 1944011.jpgSi j'étais un objet des collections de Tahiti, je serais une jupe de danse, dit en tahitien more. J'ai pris cet objet car j'adore la danse traditionnelle, elle me permet de me distraire, de me calmer et de me relaxer. Quand je danse avec le more, je me sens à merveille. Ce more est de couleur marron jaune, il est fait en pandanus et il a été créé pour le heiva en 1994. Ici à Tahiti il y a plusieurs écoles de danse. On peut se danser sur n'importe quelle musique.

 

         Parfois je m'habille en more pour des heiva ou des spectacles de danse. Le heiva est un événement qui se fête tous les ans à la place Toata qui se trouve à Paofai, à Papeete. La mode à Tahiti est très moderne. Les gens s'habillent aussi de manière locale. Par exemple ils portent des bijoux comme des colliers en nacre.

 

Coralie

 

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des Iles.

16/12/2010

Une lance massue

komore details 2.jpgSi j'étais un objet de collection de musée de Tahiti, je serais une lance massue, qui  vient de Napuka, des Tuamotu. Sa longueur est de 2,60 m. Elle est de couleur marron, elle est très impressionnante à regarder car sa beauté attire beaucoup. Elle est faite en bois. J'ai choisi cette arme, c'est pour me protéger contre toutes sortes de dangers qui rôdent autour de moi. Je l'ai choisie car c'est l'une des plus anciennes armes utilisées. Cette arme sert à se défendre. J'ai choisi cette arme pour  plusieurs raisons : parce que c'est l'arme de mes ancêtres,  parce que c'était l'un des outils les plus efficaces auparavant. Elle servait à beaucoup de choses. Moi je voudrais être cette arme car je pourrais aller chasser les gens méchants qui essayeraient de faire du mal à ma famille et à mes voisins. Mais à part ça ce sont les animaux sauvages comme les pitbulls, les cochons sauvages,  les corbeaux, qui menacent les villages. Si j'étais cette arme je servirais le village contre tout danger qui le menace.

komore napuka.jpg

Ecrit par Thierry Taaroa

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des Iles.

Le pahu mea'e

Pahu meae.jpgSi j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un pahu mea'e parce que j'adore le son. Sa taille change des autres. Celui-ci vient des îles Marquises. De ma famille, je suis le seul à jouer du tambour. Chez nous à Bora Bora nous avons deux pahu mais ils n'en jouent pas. J'aime toucher un pahu, je le sens bien, j'aime cet instrument parce qu'il est facile à jouer. Cet objet représente parfaitement les îles Marquises parce qu'on joue du pahu lors des cérémonies aux Marquises. Le pahu est un instrument à la base fait de bois et le haut est creusé et refermé par une peau de chèvre.

De ma famille je suis le seul à en jouer. Ma mère pense que le pahu est le seul instrument culturel à avoir un beau son. Cet instrument représente exactement la Polynésie. Ce pahu, ce n'est rien que de la joie.

Un jour, quand j'étais en CE2, ma prof m'avait choisi pour chanter à la chorale. Elle trouvait que j'avais une belle voix. Depuis ce jour, j'aime la musique et le pahu.

Manutea Juventin

Le pahu des Marquises

Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un pahu 'upa'upa car il rythme les danses. Il a été fabriqué aux îles Marquises. Il est composé de bois, en utilisant des cordes attachées partout pour faire tenir la peau. Ma passion est la danse traditionnelle. J'ai participé plusieurs fois à des groupes de danse car ma mère aimait la danse. J'ai passé plusieurs concours de danses et de ote'a en utilisant le to'ere et le pahu. Le pahu, dans notre danse, nous servait à signaler le début de notre danse et aussi dans un discours (orero). En s'aidant du tambour, la personne qui fait son discours suit exactement le rythme du pahu.

Cet objet aux temps anciens, était un instrument qui signalait par exemple l'arrivée de quelqu'un d'important pour être prêt à l'accueillir. A présent, je ne pratique plus tellement la danse. Maintenant, le pahu a plusieurs formes : un tambour que l'on frappe avec un bâton tenu et placé horizontalement ou un djembé que l'on frappe avec les mains verticalement. A présent, cet objet joue encore un rôle très important dans notre culture car il représente notre culture aux temps anciens et il est très utilisé aujourd'hui.

Toutes ces raisons m'ont poussée à choisir cet objet car c'est ma passion de danser.

 Vairani

15/12/2010

L'hameçon à requin

 Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un hameçon à requin car cet objet représente ma vie quotidienne étant donné que j'aime bien la pêche. Je pêchais souvent avec mon père. On allait au large pour pêcher de gros poissons. La pêche est mon passe-temps quand je vais à Huahine, dans le port de Fare. Lorsque je n'ai plus rien à faire et lorsque moi et mes cousins on s'ennuie, on attrape nos cannes à pêche et nos harpons et on va pêcher. Sinon, moi et mon oncle, on est allé il y a trois mois sur son bateau de pêche pour aller pêcher des mahi mahi et plein d'autres poissons multicolores au large de Huahine.

hameçon requin.jpg

L'hameçon à requin est fait en bois et en nacre, il est fin et ancien. Les requins font partie aussi de mes animaux préférés. On croit que le requin est un animal dangereux, mais moi je crois qu'il est gentil. Aux Tuamotu, on élève des requins. Ils sont vraiment très aimables. On peut même se baigner en leur compagnie. On les nourrit convenablement et on s'occupe bien de leurs petits. Donc, cet objet représente bien ma vie quotidienne.

Manuarii Tuariihionoa

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des îles

Le pilon de Rapa

pilon Rapa 706002.jpgSi j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un pilon de Rapa, car on peut faire du popoi avec, et comme j'adore manger le popoi avec du lait de coco, et bien, j'ai choisi cet objet.

J'ai choisi particulièrement ce pilon, car ma grand-mère faisait du popoi avant. Le popoi c'est comme de la pâte faite avec le fruit de l'arbre à pain. Ma grand-mère avait un pilon. Elle est originaire de Rapa. C'est une île magnifique, là-bas il y a plein d'animaux, de fruits et légumes. Là-bas les gens se nourrissent avec de la viande de chèvre, de boeuf, avec des poissons, etc... Je ne suis pas encore allée à Rapa mais ma grand-mère me parle souvent de cette île. Rapa se trouve aux Australes. Quand les écoliers arrivent au collège, ils sont obligés de venir à Tahiti ou à Raivavae, une île pas très loin de Rapa. La plupart des écoliers de notre famille viennent à Tahiti pour leurs études et comme nous avons aussi de la famille à Mahina, et bien, ils vont au lycée professionnel de Mahina pour faire leurs études et obtenir un travail.

Pour moi cet objet est un souvenir de ma grand-mère, car j'ai appris un peu à faire le popoi. C'est vraiment facile pour moi. Je pense que c'est un souvenir de ma grand-mère quand elle avait l'âge de mes parents et quand elle faisait le popoi.

Timeri

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des îles

L'herminette emmanchée

 

to'i herminette.jpgSi j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais une herminette emmanchée pour montrer que je suis travailleur, un fabricant, un artisan, et découvrir la vie d'un artisan. Cet ancien objet fabriqué avec des fibres de bourre de coco, a la forme d'un marteau, sauf qu'il a un côté pointu et un côté arrondi. Il mesure 66 cm.

 

L'herminette emmanchée était considérée comme un objet de prestige et d'échange. Elle était généralement un outil qui avait plusieurs fonctions : elle servait à travailler le bois et la pierre, à abattre les arbres, à tailler des poteaux et des planches, à fabriquer des maisons, pour creuser le bois des pirogues ou des plats ou pour des travaux de sculpture plus fins. Elle a été acquise en 1769 dans une vente. J'aimerais être comme une herminette car dans notre deuxième maison mon père a plein d'outils parce qu'il adore les outils et moi j'aime bien me servir de ses outils. C'est pour cela que j'aimerais essayer ce magnifique objet.

Christopher

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des îles

14/12/2010

Un tahiri ra'a

Si j'étais un objet des collections du musée, je serais un tahiri ra'a appelé aussi éventail. Il était destiné aux femmes de haut rang. Il a été fabriqué avec un manche de bois sculpté, et il a une forme triangulaire mais un côté arrondi. Les matériaux qui ont été utilisés pour fabriquer cet éventail sont de jeunes feuilles de cocotier, du bois de fer et de la fibre de bourre de coco. Il mesure 59,5 cm. La raison qui m'a poussé à choisir cet objet est que ma mère et mon père viennent des Australes et ma mère est une artisane. Il y a des artisanes qui cousent des tissus, d'autres fabriquent des tapa et beaucoup d'autres choses comme les chapeaux fabriqués avec du paeore et aussi des draps. Les artisanes peuvent tisser des pareo et des peue. Un pareo est un tissu qui entoure la taille et un peue est un tapis fabriqué en pandanus. Moi, je suis Tahitien mais ma mère est née aux Australes. Elle fabrique beaucoup de tahiri ra'a à la maison car à Tahiti il fait vraiment trop chaud et le climat est tropical.

tahiri 78.03.44006.jpg

 

Toutes ces raisons m'ont poussé à choisir cet objet car il me plaît beaucoup et c'est pour faire plaisir à mes parents.

 

 Afai

 

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des îles

13/12/2010

Un projet par-delà les océans

Le projet initial

Ce qui fonde et guide le projet initial est l’idée d’un échange culturel et artistique entre une classe de 4ème de Polynésie Française et une classe de 4ème d’un collège d’Angoulême.

L’idée de départ est la suivante : la classe de Polynésie française explorera le patrimoine polynésien conservé au Musée de Tahiti et des Iles et la classe de Charente partira à la découverte du patrimoine régional et des collections conservées au Musée d'Angoulême. Il s’agit pour chaque élève de comprendre ce qui fonde son identité, dans l’objectif de la faire comprendre à autrui. Ceci sera la base d'un ensemble de productions et de travaux croisés et transdisciplinaires.

Les partenaires du projet

 Les partenaires initiaux du projet sont :
- le Collège Michèle Pallet, à Angoulême,
- le Collège de Taunoa, à Papeete,
- le Musée d’Angoulême ,
- le Musée de Tahiti et des Iles.

Les objectifs pédagogiques

Les objectifs pédagogiques se déclinent en trois axes élaborés par les différents intervenants du projet. Ces trois volets correspondent à trois actions fortes :

  1. DECOUVRIR : en faisant le lien avec les programmes scolaires (histoire-géographie, littérature, arts plastiques...) il s’agit de partir à la découverte du patrimoine de son pays / sa région dans les temps passés, notamment à travers les collections des musées partenaires du projet, de comprendre ce qu'il / elle est aujourd'hui, de ce qu’il représente pour soi et pour autrui, et de constituer une base documentaire rassemblant les découvertes réalisées (un texte, un monument, un objet du musée).

  2. RACONTER-PARTAGER : présenter pour des gens de culture différente, ces découvertes et s'interroger sur la question de l'altérité et de l'identité.

  3. S'INTERROGER-RELIER : réfléchir à ce qui relie les cultures et les territoires, en étudiant notamment la question du voyage, du temps et de l'espace, ainsi que les clichés et les images préconçues que chaque culture porte sur les autres, et qui naissent de la distance géographique et culturelle qu’il y a entre les deux.

02:49 Publié dans Le projet | Lien permanent | Commentaires (0)