Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/01/2011

Un symbole de pouvoir

Si j'étais un objet des collections du musée je serais le tahi'i.

Le tahi'i est un éventail seulement réservé aux hommes de haut rang, il vient des Marquises, il mesure 46,7cm. Il est finement tressé, probablement en racines de 'ie'ie, prolongé par un magnifique manche en bois de fer, décoré de motifs de tiki et avec des fibres de bourre de coco.

Je serais le tahi'i, car tout d'abord c'est un magnifique objet assez grand . D'autre part, il vient des Marquises (mon archipel préféré). J'aimerais faire du vent à des hommes de haut rang, être couverte de fin tressage, avec un magnifique manche en bois de fer prolongé et décoré de motifs de tiki. Puis, le haut de la manche couvert de fibres de bourre de coco.

Pour moi cet objet très joli, il vient de nos ancêtres. D'autre part, c'est un objet culturel, c'est ma culture. De plus, il me plaît.

Sandy

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des Ilestahi'i 80.04.33005.jpg

Le collier des Australes

Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un collier nacre 78.03.58004.jpgcollier de nacre à bord dentelé. Il est fait à base d'ornements attachés à une tresse en nape, c'est la fibre de coco tressée, en pandanus, c'est un arbre tropical, et avec des cheveux. Il vient des îles Australes. Je l'ai choisi parce que j'aime beaucoup les colliers. Ce collier, je l'ai aussi choisi parce que ma grand-mère m'en a parlé beaucoup et j'aurais beaucoup aimé le porter. Donc c'est pour ça que je voulais le prendre. A Tupuai, j'ai aussi de la famille.

Ce collier vient tout spécialement de Tupuai qui est au sud de Tahiti. Il a été porté par les chefesses de Tupuai. A chaque fête, il était porté pour montrer leur supériorité.

Voici ma petite autobiographie à travers cet objet des Australes. Au revoir !

Raita

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des Iles

Une pointe de lance

     Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un objet de guerre : une pointe rapportée de lance tranchante qui vient des îles Australes. La pointe rapportée de lance mesure 43,5cm de longueur et elle est faite en bois de fer et fibres de bourre de coco. Cet objet de guerre vient d'une ancienne collection créée par J.Hopper et a été collecté par George Bennet pour la London Missionary Society entre 1821 et 1824. La lance de guerre me ressemble et me défend quand je suis en danger, ça me libère de ma peur. Sa forme me plaît et c'est un objet très léger, il est très pointu à la pointe, la matière en bois est très dure et forte ; j'aime cette lance et j'aurais beaucoup aimé l'avoir.

 Tuki Chanteau

pointe lance 80.04.51008.jpg

Crédit photo : Musée de Tahiti et des îles

L'arc du musée de Tahiti et ses îles

ARC blanc.jpg

     Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti et ses îles, je serais un arc.

     J'ai choisi cet objet car j'aime le sport, parce que le fana du musée ne servait pas à la guerre mais aux sports et aux jeux. C'était les grands chefs qui l'utilisaient et la règle du jeu était d'envoyer la flèche la plus loin possible de son adversaire. L'arc mesure plus de 2 mètres de longueur. Il est constitué de bois et de fibre de coco. Avec l'arc, il y a le te'a et les pa'eha. Le te'a est une sorte de sacoche d'une longueur de 98,5 cm qui servait à mettre toutes les flèches d'un tireur. Ce carquois est fait de bambou et de nape. Les pa'eha sont les longues flèches faites en bambou et en nape.

     Chez mon grand-père, il y a plein de jeux de tir, et comme l'arc est gigantesque, j'aimerais bien le tester un jour. Ça donne envie de jouer. Moi j'aime le sport, c'est pour ça que je fais mon autoportrait à partir de cet objet magnifique. Quand la flèche s'envole, je m'imagine que je suis la flèche en plein air. J'aimerais beaucoup voler comme les flèches qui flottent dans l'air.

Matarii

Crédit photo : Musée de Tahiti et des îles

L'ornement de tête

ornement tête 90.07.02003.jpg 

Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti et les îles, je serais un ornement de tête. Il a été créé avec des fibres de bourre de coco tressées, des dents humaines, des dents de dauphins. On en trouve beaucoup aux îles Marquises. Lors d'événements importants comme les fêtes et la guerre, les chefs portaient beaucoup plus d'ornements de tête que les femmes, sauf celles de haute lignée, mais leurs ornements étaient toujours plus discrets que ceux des hommes. Moi je serais un ornement de tête car il est joli. J 'ai pris cet objet car quand je suis entrée dans le musée de Tahiti et des îles l'objet m'a attiré et donner envie de savoir plus d'informations.

Anny

Crédit photo : Musée de Tahiti et des îles

L'arc des arii

Si j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un fana (arc) parce que c'était réservé aux arii (rois) qui étaient de grande taille. Cet arc n'est un jeu que pour les arii et il est sacré. Cet arc a été fait en bois ou bambou, il est grand comme les chefs, les fils sont en fibres de bourre de coco, les flèches sont en bambou, il est fin. Le grand bois entre lequel le fil est tendu est lourd. Cet arc n'est pas pour faire la guerre et la chasse, c'est pour les arii. Il fallait tirer la flèche le plus loin d'eux, et celui qui la lançait le plus loin gagnait le jeu. J'ai choisi cet objet parce que j'aime découvrir comment étaient les arii aux temps anciens, ce qu'ils faisaient et quel était leur habitat. Ils voulaient être respectés, protéger les maisons d'avant et les familles.

ARC blanc.jpg

Léonard

Tambour marquisien

     Si j'étais un objet tahitien, je serai un pahu. C'est un grand tambour sacré qui a été fabriqué aux îles Marquises. Le pahu me'a est fait en bois de to'u. Le tambour est honoré par les grands chefs marquisiens.

     Si j'ai choisi ce tambour, c'est parce qu'il est impressionnant par sa taille, il est tellement grand qu'il faut monter sur un patu (grande table) pour en jouer.

     Ce tambour est de couleur marron foncé et j'ai choisi cet objet parce que c'est impressionnant. La première fois que je vis un si grand et énorme tambour, c'était quand j'avais 6 ans. J'ai découvert ce genre de pahu avec mon père et mes grands-parents. En regardant la beauté de ce tambour, j'ai vraiment été stupéfait. Le pahu est aussi utilisé dans les grandes cérémonies marquisiennes. Je suis très content que mon père m'ait montré autrefois un pahu me'a.

Tearai Drollet

 

L'hameçon des Tuamotu

     Si j'étais un objet du musée de Tahiti, je serais un hameçon de forme traditionnelle, en métal, parce que j'aime la pêche. Depuis tout petit on me l'a appris et parce que la pêche fait partie de la culture polynésienne. Avant on utilisait cet hameçon pour pêcher des poissons comme le kito, le perroquet, un poisson multicolore, le corail, un poisson jaune noir et plein d'autres poissons. La plupart du temps, on pêche pour des événements spéciaux, comme le tamara'a ma'a. Le tamara'a ma'a est un repas de fête tahitien.

hameçons ioio.JPG

     J'ai choisi cet objet tahitien parce que même si tu n'as pas d'argent, tu pourras toujours manger, grâce à l'hameçon pour faire la pêche.

Gery Butscher

Crédit photo : Musée de Tahiti

04/01/2011

Bonne Année 2011

Bonjour, les Charentais du collège Michèle Pallet vous souhaitent une bonne année 2011 et une bonne santé.

17/12/2010

Le penu

Si j' étais un objet des collections du musée de Tahiti et des îles,

je serai un penu (pilon).

Ce pilon vient des îles de la Société.

Il peut servir à faire des médicaments traditionnels.

 

Parfois dans ma vie je prépare des médicaments traditionnels

avec mon père et mon oncle.

Nous prenons des herbes médicinales que nous trouvons dans la forêt.

Nous aidons parfois nos amis quand ils ont des membres de leur famille malades.

Dans ma famille nous sommes plusieurs à faire des médicaments traditionnels.

Cet objet ne servait pas seulement à piler des herbes médicinales mais aussi à hacher de la nourriture pour la rendre toute petite et facile à manger. Quand on pile des herbes médicinales, on sent la sagesse et la pureté, on sait que ce n' est pas pour rien que nous le faisons, nous savons que cette personne veut se faire guérir.

 

  La tradition tahitienne est très efficace pour la vie des Tahitiens

et pour la vie des Français.

La tradition dit qu'il faut être guéri pour guérir d'autres personnes.

Les personnes guérisseuses peuvent facilement guérir les malades par leur moyens sacrés que leur ont donné leurs ancêtres, que leur ont appris leurs parents.

Les enseignements que nous ont donnés  nos parents sont appris par cœur et sont appliqués pour d'autres personnes.

Ce pilon est un objet plus particulièrement pour faire des médicaments très urgents pour les Polynésiens qui ont la foi en leurs ancêtres.

 

Tautu

 

Crédit photo : Collection du Musée de Tahiti et des Iles

pilon Maupiti010.jpg