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07/05/2011

Le trajet parcouru de la vaisselle de la Saint-Cène

Un jour, l'artisan John fabriqua des dizaines d'assiettes et de verres pour un événement spécial, la Saint-Cène. Cet artisan dut partir de chez lui pour pouvoir aller vendre ses objets à des religieux, mais ce fut dur pour lui car le trajet entre la Chine et l'Angleterre était très dangereux et périlleux, mais il le fallait pour lui, sa femme et ses enfants. En chemin, il perdit des assiettes et des verres, mais il continua encore et toujours.

 

vaisselles de sainte-cène.jpg

 

Cinq mois passèrent, l'artisan épuisé arriva en Angleterre puis se reposa dans une auberge pour une nuit. Le lendemain, il prit les assiettes et les verres pour les exposer sur le marché. John attendit, et attendit, puis un jour des missionnaires qui passaient par là durant leur mission aperçurent les assiettes qui étaient entreposées là. Alors les missionnaires les achetèrent. Leur responsable de mission les transféra à Tahiti pour pouvoir prêcher leur religion. Les deux missionnaires étonnés demandèrent à leur président s'ils pouvaient emporter les assiettes et ce fut oui Puis plusieurs mois plus tard, les missionnaires arrivèrent à destination et rencontrèrent la reine Pomare IV. Le temps passa puis les objets atterrirent au musée de Tahiti et des îles.

 

 

Écrit par Heitiare SUN et Coralie WAMYTAN

 

 

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles. Montage : Keahi. 

 

La couronne du roi Pomare III

couronne.jpgElle est exposée au Musée de Tahiti et des îles à Punaauia. Cette couronne est rouge avec des décorations en or. C'était la toute première couronne de Tahiti. Avant cela, le roi Pomare I et II avaient un to'o, qui servait à faire entrer un dieu pour qu'il assiste à la cérémonie de prière. Pomare III est né en 1821, puis son père, Pomare II, est mort quand il avait 3 ans, en 1824. Il a été sacré roi en 1824 avec la couronne qui portait l'inscription demandée par les missionnaires.

 

Cette couronne a été portée pour la première fois en 1824, par le très jeune roi âgé de 3 ans. Et depuis cette génération là, la couronne est devenue l'emblème royal de Tahiti. Cette couronne-là venait donc d'Angleterre car les missionnaires sont venus pour la ''London Missionary Society''. Comme à l'intérieur de ''LMS'' on a London qui signifie Londres, la capitale de l'Angleterre, alors j'ai pensé qu'elle venait d'Angleterre.

 

 

Matarii et Florian

 

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

Le roi ari'oi

ARC blanc.jpgCet arc a été fabriqué par un Tahitien qui venait de Rangiroa. Il l'a vendu à un jeune anglais parce que le jeune était attiré par l'arc. Alors le jeune Tahitien a décidé de baisser le prix.

Le jeune anglais s'appelait Georges Bennet. Plusieurs années se sont écoulés devant lui. Le collectionneur Hooper acheta l'objet puis décida de vendre l'arc au responsable du «musée des îles». Pour que les gens sachent comment étaient les arcs des ancêtres, avec quoi il les faisait, dans quel but ils fabriquaient des arcs.                                                                    

                          

Thierry Taaroa

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

 

06/05/2011

Le pancho en tapa

 tiputa poncho.jpgL'objet est un pancho en tapa. Cet objet vient des îles de la Société, de Tahiti. Le tapa avait un rôle important, il était un objet précieux et un présent de choix. Cet objet servait de vêtement. Il appartenait a un chef, son ancêtre ne mettait pas de vêtement, il mettait des feuilles de purau. Tandis qu'à son époque le chef mettait ce tapa pour se faire respecter et commander son village. Le Tahitien échangea le tapa à un français qui était passionné de ce tissu pour le montrer à sa famille. Puis sa famille l'a vendu à un collectionneur qui s'appelait J. Hooper. Enfin le musée de Tahiti acquit ce bel objet pour l'exposer aux touristes.    

 

Vaite et Anny

 

C rédit photo : Musée de Tahiti et des îles.

 

 

18/02/2011

poire à poudre avec visée pour fusils à briquet

Bonjour ! Je m'appelle Matthieu.

Je suis934.960.jpg en quatrième Oural. Je suis petit, mon nez est un peu pointu; mes oreilles sont petites et mes cheve ux sont courts. Mes yeux sont beaux. Mon sourire est stupéfiant !

Je suis fort, je me trouve un peu intelligent et je suis énergique. Je suis agréable, très gentil, généreux et je suis serviable. Je me ronge souvent les ongles et je suis souvent têtu. Je fais du judo, je suis même ceinture vert-bleu. Je vis ici à Angoulême vers l'Ouest.

Je suis un coquin un peu curieux. J'aime parler avec mes camarades. J'aime les animaux et les plantes. J'aime les gâteaux, la viande saignante et je bois ça avec de l'eau et des fois, avec du soda.

 J'aime la musique comme Soprano et Sexion d'assaut. J'aime les films d'action et d'aventure. J'adore jouer aux jeux vidéo comme Hitman.

Je joue aussi avec mon octodon qui s'appelle Ratatouille qui a un mois.

 

Quand je suis arrivé au musée, nous sommes montés au premier étage.

Il y a trois salles. La première salle, c'est le Maghreb ; d'ailleurs c'est là que j'ai choisi l'objet qui me plaît.  

Cet objet, c'est la poire à poudre avec visée pour fusils à briquet. Elle mesure à peu près 15 à 20 cm. Elle est née en Algérie au XIXème siècle. C'est une corne, forgée de fer et de cuivre jaune.

Je l'ai choisie parce que ce n'est pas une corne comme les autres. D'habitude, une corne sert à prévenir quelque chose comme une attaque, le repli ou parfois pour faire la fête. Celle-ci est chargée de poudre et sert à recharger les fusils à briquet.

Je l'ai aussi choisie parce que j'aime sa couleur qui me fait penser au soleil et sa forme qui me fait penser à une corne de vache.

 

15/02/2011

Merci monsieur Pambrun

J'ai dû le rencontrer quatre, cinq fois peut-être ; il avait eu la gentillesse l'année dernière de venir rencontrer mes élèves de troisième qui avaient lu une de ses pièces de théâtre, Les Parfums du Silence. Ils l'avaient écouté avec attention et respect leur parler d'eux, de leur culture, de la littérature. Après la rencontre, les élèves avaient noté leurs impressions. Puetua avait écrit : "A son arrivée, nous étions surpris de le voir car on n'aurait pas dit un écrivain. Un écrivain, c'est quelqu'un avec des livres, qui porte des lunettes." Jean-Marc Pambrun est décédé le 12 février dernier à Paris. A chacune de nos rencontres, jamais je n'ai pensé que je rencontrais un homme qui aujourd'hui "laisse un grand vide dans le paysage polynésien et qui marquera à jamais l'histoire et la culture de notre Pays", comme l'écrit le président du gouvernement de Polynésie Gaston Tong Sang. C'est le genre de formule que l'on réserverait en France à un Victor Hugo ou à un Jacques Brel et qui érige en statue des hommes de chair et de sang.

Pour moi, qui eut la chance de m'entretenir à plusieurs reprises avec lui, de lui proposer ce projet pédagogique de partenariat avec le Musée de Tahiti et des Iles, dont il était le directeur, j'ai toujours eu le sentiment d'être en face de l'homme, et non de la statue, d'un homme simple, sensible et affable, dont émanait un réel charisme, sans effet de manche. Je me souviens de sa voix, chaleureuse et douce.

Cet homme d'engagement, cet homme de sentiment, celui-ci, je prends conscience de la chance que j'ai eue de le rencontrer. Merci monsieur.

Pambrun.jpg

Sa biographie, c'est ici.

Xavier Martin

17:03 Publié dans Le projet | Lien permanent | Commentaires (1)

11/02/2011

La mer à Royan ou la flaque de Léonard Jarraud

Bonjour! Je m'appelle Joana.

Je suis en quatrième Oural. J'ai douze ans. Je suis portugaise. J'aime le collège mais aussi la maison. J'aide les gens, quand ils ont besoin. J'adore parler, mes amies disent que je ne me tais jamais ! J'aime écouter la musique et chanter. J'adore aller au cinéma et aussi dans les magasins. J'aime écouter le piano et la batterie. Je détes944.1.4.JPGte le froid et je déteste avoir trop chaud :j'aime les températures modérées et je n'aime pas non plus la pluie. J'adore les animaux et les plantes. J'aime manger des biscuits, des gâteaux, etc... Je n'aime pas du tout la viande, seulement les saucisses et le poulet. Je n'aime pas beaucoup lire. Je n'aime pas m'ennuyer. Je n'aime pas beaucoup le bruit et n'aime pas non plus être malade.

J'ai les cheveux marron, les yeux marron et grands, un peu. Je suis grande, je suis maigre, j'ai la bouche ni grande, ni petite. J'adore sourire. J'ai des amies qui s'appellent: Marta, Marina, Fatouma, Nadya, Diana, Fatima. J'aime aussi beaucoup ma famille.

Voilà mon portrait.

Mon objet, c'est un tableau, qui représente une flaque au premier plan et la mer au deuxième plan. J'ai choisi ce tableau parce qu'au premier plan, il y a une flaque qui me rappelle quand j'étais petite ; parce que quand j'étais petite, j'aimais beaucoup les flaques. Au deuxième plan, ça me rappelle maintenant, parce que j'aime plus encore la mer aujourd'hui.

Ensuite j'ai choisi ce tableau, parce que j'adore la mer et je pense que ce tableau est très grand; mais aussi parce que je trouve que ce tableau est très beau. C'est aussi parce que j'adore ses couleurs et sa grandeur; mais aussi parce que je pense que la mer est la chose plus profonde, la plus grande et belle au monde.

 

Femme pleurant la fin du jour

983.6.2.JPGBonjour! je m'appelle Marina.

Je suis en quatrième Oural. J'ai quatorze ans. Je suis Arménienne. J'aime le collège mais aussi ma maison. J'aime regarder des films. J'aime le sport, le français, les mathématiques, la musique et l'espagnol. J'aime beaucoup parler. J'aime aussi mes amies, Joana, Marta et Fatouma. Je suis toujours avec elles parce qu'elles sont mes meilleures amies. Je n'aime pas parler avec les garçons que je ne connais pas. J'aime toujours rire, et je suis toujours contente. J'aime parler à la maison en espagnol avec ma mère et mon père mais ils ne comprennent pas ! J'aime aider des gens qui ne comprennent pas des choses. J'aime écouter la musique. J'aime aussi jouer avec l'ordinateur. J'aime faire mes devoirs.

J'aime mon professeur de français, Mme Simon, parce que Mme Simon est très gentille mais j'aime aussi mes autres professeurs. Je n'aime pas l'histoire-géographie, la physique chimie, la svt et l'anglais. Je n'aime pas beaucoup manger. J'aime dessiner, je n'aime pas chanter, j'aime aller à la piscine, j'aime lire. J'aime manger des glaces, des fruits et des pommes de terre, j'aime les fraises, je n'aime pas les bananes. Je n'aime pas trop le bruit, je n'aime pas les jupes courtes. Je n'aime pas regarder les films méchants, j'aime voyager.

Je suis petite, mes yeux sont petits, mon nez est normal et ma bouche aussi, et je suis mince.

Voilà mon portrait !

 

Le tableau que j'ai choisi représente une femme pleurant la fin de jour. C'est une peinture à l'huile sur toile, peinte vers 1918. Il se place dans le musée au 3ème étage dans la 4ème salle. c'est un tableau charentais.

D'abord je pense que la peinture est très jolie. Après avoir regardé toutes les peintures, je me suis dit que la plus belle était celle là et quand j'ai vu cette peinture j'ai imaginé que j'étais dans ce tableau. Elle pleure, et elle me rend triste. J'ai aussi voulu dire que j'adore regarder la mer dans la nuit...

 

Marina

 

 

Les poignards marocains

 

poignards.jpgJe suis un garçon grand. J'ai une silhouette trapue. J'ai quatorze ans. J'ai un visage plutôt ovale et je ne suis pas très bronzé.

Mes cheveux sont châtain, plus foncés que la couleur des tables de la salle de français. J'ai un front lisse qui souvent est perturbé par des boutons. J'ai un nez sans commentaire, et des petits yeux en amande, avec un regard doux ou parfois agressif, ça dépend de mon état moral. J'ai des lèvres plutôt charnues, en dessous on trouve un menton carré, et symétrique. Je suis agile comme un chat et sincère comme une colombe blanche. Je suis plutôt sympathique, très bavard, et je n'aime pas avoir des problèmes.

J'aime manger, je suis très gourmand. Je suis parfois sérieux, et ça n'empêche pas que je sois sympathique...

Dans le musée, j'ai choisi des poignards appelés « Houmya ou Kumya » avec leurs fourreaux. Ils sont placés au 1er étage , dans la partie « Maghreb ».

Chacun des poignards mesure entre trente et quarante centimètres . Ce sont des armes , donc c'est fait principalement pour tuer. Les matériaux qui les composent sont le bois et le fer .

Il m'a attiré parce que je suis Marocain et parce que ça fait partie de mon histoire, et parce que je trouve le poignard parfait.

Il me ressemble parce qu'il est originaire du Maroc comme moi, aussi parce qu'il est en cuivre argenté et j'aime beaucoup les objets de valeur . Il est principalement de couleur grise, mais il a aussi une cordière en soie, donc blanche, qui attire l'attention , et j'ai trouvé que les couleurs me ressemblent parce que j'en aime la combinaison.

L'autre partie que j'ai bien aimée, c'est son agressivité cachée derrière la douce soie, même si je ne suis pas trop agressif.

Et finalement, j'ai été attiré par cet objet, c'est la raison la plus forte pour laquelle je l'ai choisi.

 

Mohamed

29/01/2011

Un tiki

tiki 89009.jpgSi j'étais un objet des collections du musée de Tahiti, je serais un tiki des Marquises sculpté dans le bois, car ça fait partie des îles Marquises. J'ai choisi un tiki car ça représente les anciens dieux et aussi j'ai choisi un tiki des Marquises car ils sont très beaux. Ils sont de taille très grande et ils se trouvent très souvent sur les marae ; les marae ce sont des endroits cultuels où on fait des cérémonies. Les dessins qui sont sur les tiki servent aussi de motifs de tatouage car les formes sont très jolies. Le visage se caractérise par une forme rectangulaire typique de l'art des îles Marquises. Les bras ramenés sur le ventre et les jambes fléchies deviennent au 18ème siècle la représentation des Marquisiens.                   

 

  J'aime les îles Marquises car mon père et mon grand-père y sont nés. Il paraît que la plupart des gens là-bas sont tatoués de la tête au pied. Là-bas, lorsqu'il y a des cérémonies, on se réunit sur les marae. J'aime beaucoup les îles Marquises car j'ai de la famille très proche là-bas. Surtout à Nuku Hiva et à Hiva Oa. J'y suis déjà allée lorsque j'étais petite. J'aime être là-bas car il y a des chevaux, et aussi notre nourriture est cuite dans le four traditionnel tahitien.

 

Unutea

 

Crédit photo : Collections du Musée de Tahiti et des Iles.